" Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver. "

" Il y a deux sortes de gens : ceux qui peuvent être heureux et ne le sont pas, et ceux qui cherchent le bonheur sans le trouver. "
Zac Efron, je suis riche,beau et intelligent. Il serait hypocrite de ma part de ne pas l'avouer: l'argent ne fait pas le bonheur. Sinon, je serai heureux depuis longtemps.
Je vis à New York dans un appartement faisant la taille de deux maisons moyenne. Mon père est un grand homme d'affaire: il dirige tous les plus grands hotels du monde. Ma mère est quant à elle ce que l'on pourrait appeler "femme au foyer", si elle était au foyer. Mais elle ne l'est plus depuis deux mois, date de mon anniversaire où elle a eu la gentillesse de passer entre deux croisières.
Mon seul ami s'appelle Ashley. Psychopathe des magasins et de musique. Mais elle me fait bien rire et sans elle, je serais sûrement devenu fou.
A-t-on déjà pris des choix à votre place? On a pris tous mes choix à ma place. Je ne suis libre de rien si ce n'est mettre mes caleçons seul tous les matins.
Et malgré tout, j'attends....je l'attends elle , qui m'a sauvé la vie il y a quelques mois. J'attends qu'elle tienne sa promesse et qu'elle réapparaisse dans ma vie. Elle...






Bien je suis plutôt satisfaite de mon résumé mdr... Breff dites moi ce que vous en pensez....100 com's pour le début de l'histoire.

# Posté le lundi 16 février 2009 09:37

Modifié le vendredi 20 février 2009 15:34

"La raison, c'est l'intelligence en exercice; l'imagination c'est l'intelligence en érection." Victor Hugo

"La raison, c'est l'intelligence en exercice; l'imagination c'est l'intelligence en érection." Victor Hugo
Zac speaks



A cet instant, je n'avais qu'une envie, crier, hurler au monde entier mes sentiments. Mais c'était bien sur peine perdue. Un rêve parmi tant d'autres. Je voulais juste être libre, libre de vivre ma vie et de profiter de chaque instant. Encore une fois, cela m'était impossible, en tout cas pas lorsque l'on s'appelle Zac Efron et que l'on est un riche héritier.
J'étais assis à une table d'hommes d'affaire. Parmi ces hommes, il y avait mon père. George Efron, fierté de sa ville natale pour sa réussite, fierté de ses parents pour son argent. C'était de famille. Ils aimaient tous l'argent. Sauf moi. Mais ne dit-on pas qu'il y a toujours une exception qui confirme la règle ?
J'avais un grand nombre de rêve impossible à réaliser, malgré le fait que ma meilleure amie Ashley me répétait sans cesse que rien n'est impossible si on y croit. Je n'y croyais plus. Impossible est le mot qui caractérisait le mieux ma vie. IMPOSSIBLE.
J'étais donc assis à une table, entouré d'homme tous plus exécrables les uns que les autres. Celui en fasse de moi avait une liasse de billets dépassant de sa poche, il voulait simplement prouver à ses compères qu'il avait de l'argent. Celui à ma droite était gros et puant, sûrement un trafiquant de drogue, le voisin de mon père était quant à lui...refait ! Le botox lui donnait un effet monstrueusement monstrueux.
Vous devez vous demander en quoi cette réunion est importante, en rien. Mon père cherchait simplement un nouvel associé pour un nouvel hôtel en Espagne.
Je patientais encore deux longues et pénibles heures avant de pouvoir quitter cette pièce puant la transpiration et l'argent.

Père : Zachary ! Je dois aller en Espagne pendant deux mois, je veux que tu t'occupes de l'hôtel.
Zac lassé : Lequel ?
Père me tape gentiment l'épaule : Un peu plus d'enthousiasme ! Celui de New York. Penses tu en être capable ?
Zac soupire : Oui.
Père : Parfait, je te laisse te rendre à l'hôtel je dois aller à l'aéroport. Ah oui tu logeras à l'hôtel et je ne veux aucun faut pas.
Zac : Oui papa.
Père : Parfait j'y vais mon fils.

Je le regardai partir, son bras sur l'épaule de son nouvel associé. Jamais il ne m'avait dit qu'il était fier de moi. Quand j'ai été diplômé d'Harvard, il avait seulement dit que j'avais fais la même chose que lui et qu'il allait falloir travailler dur pour arriver à son niveau. Alors que quand ma s½ur Hayden a quitté le lycée pour rejoindre son petit ami Italien (avec qui elle a rompu depuis), il n'a rien trouvé d'autre à dire que « sois heureuse ma fille ». Chose qu'il ne m'a jamais dite.
Je tournais en rond dans ma chambre d'hôtel depuis vingt minutes. Ashley étant en vacances à Hawaï, je n'avais rien à faire...Lorsqu'une idée me traversa l'esprit : retourner à l'endroit où cette fille m'avait sauvé.
Je quittais donc ma chambre la tête pleine d'espoirs. Il me fallait faire un petit tour des lieux avant de les quitter, autant faire bonne impression. Le restaurant battait son plein à cette heure-ci, la salle de ciné ma était elle aussi bien remplie, les spas, piscines et saunas ne contenaient qu'un dizaines de personne, pour la plupart des couples. Le bar battait son comble, une jeune femme vint d'ailleurs m'accoster.

... : Vous êtes Zac Efron non ?
Zac gêné qu'elle se rapprocha autant de moi : Oui.
... : Je m'appelle Sophia, sa vous dit de visiter ma chambre ?
Zac rouge : A vrai dire, je connais déjà toutes les chambres.
Sophia se rapproche toujours plus : Oui mais vous pourriez la découvrir plus en profondeur.
Zac : Je suis désolé, je dois y aller, j'ai un rendez vous important.
Sophia : A 19heures ?
Zac : Oui...enfin...non.
Sophia : Bon et si on dînait ensemble ?
Zac : D'accord pour le dîner. Euh rendez vous ici à 22heures.
Sophia rire : Sa fait tard pour un dîner.
Zac : Je vous l'ai dis j'ai rendez vous.
Sophia me fait un bisou au coin des lèvres : A tout à l'heure Zacky.


Je me dépêchais après cette rencontre, de retourner dans ma chambre. Je grimaçais en repensant à cette fille. Elle était complètement différente de celle qui m'avait sauvé la vie il y a quelques mois, celle que je voulais à tout prix retrouver.



Flash Back

J'étais debout sur la barrière surplombant l'immeuble. Il devait y avoir une trentaine d'étages. J'étais seul, face à un destin que j'étais libre de modifier. C'était pour moi la seule solution. La liberté...à jamais. Je serais de nouveau libre après avoir sauté. Personne ne serait triste de me voir disparaître. Au contraire, ma famille gagnerait de l'argent en jouant la carte tristesse auprès des médias. Oui c'était la meilleure solution, la plus lâche certes, mais la meilleure.
J'écartais mes bras, étirais mes doigts, respirais du plus profond de mes poumons...

... : Tu comptes sauter ?

Je me retournais lentement, prenant soin de ne pas tomber. Devant moi se tenait une jeune femme, pas très grande de taille, mince avec quelques magnifiques formes là où il les fallait. Magnifique. C'est le mot. Les seuls adjectifs me venant à l'esprit à ce moment furent époustouflante, malicieuse, remarquable, extraordinaire, étonnante, merveilleuse, étrange, superbe, ravissante... J'aurais pu continuer longtemps encore. Sa beauté me coupait le souffle. Elle avait une touche d'arrogance la rendant que plus attirante.

... : Non enfin je dis ça comme ça moi.
Zac voix cassée : Vous devriez rentrer chez vous il fait nuit.
La fille hausse les épaules et vient se tenir près de moi : Bof. Je n'habite pas loin de toute façon. Et puis si tu sautes, je dois sauter.
Zac surpris, je ne pus retenir un cri étouffé : Pardon ?
La fille : Bah oui, ce serait égoïste de ma part de te laisser sauter seul. Mais bon...Tu sautes ou pas ?
Zac décontenancé : Je...euh...
La fille d'un sourire moqueur : Alors ?
Zac lâche dans un souffle : Non.
La fille descendant en m'entraînant avec elle : Tant mieux, je suis trop jeune pour mourir.
Zac rire stressé : Comment tu t'appelles ?
La fille sourire malicieux : Pourquoi savoir ? Qu'est ce que ça changerait ?
Zac : Je....on pourrait aller boire un verre il y a un...
La fille : Désolée mais j'ai un rendez vous, mais ne t'inquiète pas, on se reverra.
Zac la regarde partir : Attends donne moi au moins ton numéro.
La fille de loin : A bientôt.

Fin du Flash Back.

Je retournais dans ma chambre, la tête pleine de résolutions et d'espoirs lorsqu'un employé vint à moi.

Zac sec : Vous voulez quoi ?
Employé : Excusez moi de vous déranger Mr Efron, mais un serveur a fait un malaise et...
Zac soupire : Où est il ?
Employé : Suivez moi.

Il m'emmena donc en direction des cuisines où était rassemblé tout un tas de gens habillés de tabliers blancs. Certains coiffées d'un chapeau de la même couleur.
Un jeune homme était en effet allongé au sol, il reprenait lentement ses esprits.

Un premier homme : Oh Mr Efron ce n'est rien vous savez.
Un deuxième murmure : Tu parles ça lui fait de belles jambes de le voir comme ça.
Zac reste calme : Je vais le raccompagner chez lui. Quelqu'un a son adresse ou il faut que je fouille dans les registres de l'hôtel ?
Le premier homme : Oui 223 Jordan street. C'est l'appartement 16.
Zac souriant : Merci. Quelqu'un peut m'aider à le porter ?
Deux hommes : Oui moi.
Zac : Alors c'est partis.

Nous le portâmes donc à trois. Après avoir remercié les deux volontaires, je tapais l'adresse du malade sur mon GPS.
Ce n'était pas le quartier le plus riche, mais ça avait son charme. Une fois le petit immeuble repéré, je sonnai espérant secrètement une fiancée ou un ami présent et...ce fut le cas.
Une voix féminine retentit dans l'interphone. Quand je lui eu raconter les problèmes de son ami, elle se dépêcha de m'ouvrir. Je montais difficilement le serveur jusqu'à son appartement, une porte s'ouvrit laissant apparaître...elle.
Assis sur un petit canapé en cuir noir, je l'observais. Elle était encore plus belle que lors de notre dernière rencontre. Elle portait un pantalon de velours, sûrement son pyjama, et un débardeur laissant entrevoir le bas de son ventre. Elle était occupée à préparer le café qu'elle m'avait proposé les minutes précédentes. Son ami ne tarda pas à entrer dans la pièce. Il venait de se réveiller. Il lui fit un léger baiser sur le front avant de s'affaler sur le canapé voisin du mien et de remarquer ma présence.

... : Vous êtes qui vous ?
La fille : Jesse ! C'est ton patron.
Jesse gêné : Oh je suis vraiment désolé monsieur. Qu'est ce qu'il s'est passé ?
Zac : Zac ça ira. Monsieur ça fait vieux et c'est moche.
Jesse : Ok Zac.
Zac : Tu as fais un malaise. Je ne trouvais pas ça vraiment grave, désolé si cela te vexe, donc je n'ai pas appelé les urgences.
Jesse hausse les épaules : Bah, tu as eu raison. Et puis la folle derrière aurait piqué une crise.
La fille : La folle en question elle t'entend !
Jesse rire : C'est le but.
Zac : Vous êtes...mariés ?
Jesse mort de rire : Moi ? Avec la psychopathe derrière ? Non jamais.
La fille lui donne une claque sur la tête : Eh le morveux continue et je te fais manger tes dents.
Jesse à moi : Je te présente Vanessa Hudgens, ma meilleure amie. Ma s½ur de c½ur si tu préfères.
Zac rougit : Enchanté Vanessa.
Vanessa me tend une tasse : Ton café.
Zac : Merci beaucoup.
Jesse : En tout cas merci de m'avoir ramené.
Zac : C'est rien et puis ça m'a fait plaisir. Mais j'ai une petite question...
Jesse : Je t'en prie, je te dois bien ça.
Zac : Tu n'avais pas l'air étonné d'avoir fait un malaise, tu as...l'habitude ?
Vanessa : Ce crétin oublie de prendre son traitement, alors quand je n'y pense pas, lui non plus.
Zac : Tu es malade ?
Jesse grimace : Un peu oui.
Zac : Et tu travailles quand même ?
Jesse : Je ne suis pas handicapé non plus.
Zac gêné : Désolé.
Vanessa : Laisse le c'est un rabat joie.
Jesse lui tire doucement les cheveux : Va faire la vaisselle femelle.
Vanessa lui tire à son tour les cheveux : Espèce de macho sans cervelle.
Zac rire : Vous avez une relation très intéressante.
Jesse : Intéressante ?
Vanessa souriant : C'est l'amour.
Jesse murmure : L'amour de mon c*l.
Vanessa lui remet une claque sur la tête : Crétin !
Zac repose la tasse vide sur la table : Je vais devoir y aller. Merci pour tout.
Jesse se lève : Déjà ?
Zac : Oui mon père est absent et je dois gérer l'hôtel seul.
Jesse : Ok mais...pour te remercier je t'invite à faire une partie de basket....Enfin si tu peux pas je comprendrais.
Zac : Non c'est d'accord, ça fait tellement longtemps que je n'y ai pas joué.
Jesse : Tu as devant toi le meilleur joueur de tous les temps.
Vanessa : Et modeste en plus ! Et puis tout le monde sait que je suis bien meilleure que toi.
Jesse : Faux.
Vanessa : Vrai.
Jesse : Faux.
Vanessa : Vrai.

J'assistai à cette scène amusé .Leur relation me faisait penser à la mienne avec Ashley.

Vanessa soupire : Enfin bref.
Jesse la montre du doigts : Mais tu as aussi devant toi une excellente joueuse de basket.
Vanessa : Ah enfin !
Zac surpris : Tu joues au basket ?
Vanessa acquiesce fièrement : Ouaip.
Jesse : Grâce à moi.
Vanessa : Non.
Jesse : Si.
Vanessa : Non.
Jesse : Si.
Zac amusé : Bon je dois y aller. Donne moi ton numéro et on s'appelle pour la partie de basket.
Jesse : Pas de problème.

Nous échangeâmes nos numéros avant de nous quitter en nous serrant la main. Vanessa s'approcha de moi pour me faire la bise. J'étais totalement paralysé. Captivé par son odeur enivrante et sa beauté incroyable. Chacun de ses mouvements s'enregistrait dans ma tête. Et je savais que chacun de ses mouvements me resteraient dans la tête. Serait-elle présente lors de la partie de basket ? Si oui, je devais appeler Jesse au plus vite, et devenir très ami avec lui...


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1er chapitre....premières impressions. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.
Rencontre entre Zac et Sophia, entre Jesse et Zac, et entre Zac et VANESSA. Ne vous inquiétez pas pour le suspens, il y en aura, et il n'y aura sûrement pas du ZANESSA maintenant.





# Posté le dimanche 22 février 2009 07:30